Duterte confirmation of charges opens on Feb 23 – rights group calls for justice for victims

French, Catalan, and Spanish translations follow.

Press Statement
February 14, 2026

“The many victims of disgraced former Philippine President Rodrigo Duterte will at last see progress with the confirmation of charges hearing on February 23, and we urge the International Criminal Court (ICC) to ensure that justice is seen to be done,” said Peter Murphy, spokesperson for the International Coalition for Human Rights in the Philippines (ICHRP) today.

“We welcome the January 26 decision by the ICC Pre-Trial Chamber I which rejected all the claims by Duterte’s defence that he is unfit for trial, should be released from detention, that the trial should be adjourned, and that the trial process so far has been unfair,” said Murphy. “This is the result of a huge effort by the victims, by their advocacy campaign Rise Up for Life and for Rights, and their legal team.”

Duterte is facing the charge of the crime against humanity of murder, committed on the territory of the Republic of the Philippines between November 1, 2011, and March 16, 2019, in the context of the ‘war on drugs’ campaign. If the charges are confirmed by a broad consideration of the evidence during the February 23-27 hearing, a date will be set for the full trial.

ICHRP had supported the call of the victims’ families and of many eminent jurists and human rights advocates that any manoeuvres aimed at absolving Duterte or securing his interim release be quashed. Now Duterte must remain in detention and face justice in the ICC.

ICHRP applauds the progress of the ICC charges against Duterte, but given the massive corruption scandal that emerged from August 2025, and the repression of protests about this, we call on the international community to act on the knowledge that the Marcos Jr administration should also be held to account. “Marcos Jr is throwing close associates under the bus to try to evade justice and thus save himself,” said Murphy. “He is also relying on the US Trump administration to save him as an ally in a looming war with China.”

Issue warrants for arrest of Bato, Go and others as co-perpetrators

In July 2025, the ICC Office of the Prosecutor submitted their Document Containing Charges to the Pre-Trial Chamber I and in it the Office also identified Senators Ronald “Bato” Dela Rosa, Christopher Lawrence “Bong” Go, and other persons are Duterte’s alleged co-perpetrators in the alleged commission of crimes against humanity in connection with the drug war. These extra names were redacted until February 13, 2026.

“ICHRP calls for the ICC to urgently issue arrest warrants for Dela Rosa, Go and the others named so that they can also face trial, along with their boss Duterte,” said Murphy. “It remains abundantly clear that the Philippine judicial system is unable to prosecute these alleged co-perpetrators. While still at large they are a risk for destruction of evidence, intimidation of witnesses and also flight risks.”

Ronald ‘Bato’ Dela Rosa during Duterte’s time as mayor of Davao City was Chief of Davao City Police (January 2012-October 2013) and during Duterte’s Presidential period was Chief of the Philippine National Police (PNP) (July 2016-April 2018).

Christopher Lawrence ‘Bong’ Go was Duterte’s Personal Aide and Special Assistant (1998-2016), and Duterte’s Special Assistant and Chief of the Presidential Managerial Staff (June 2016-October 2018).

The others named are Vicente Danao, Camilo Cascolan, Oscar Albayalde, Dante Gierran, Isidro Lapeña, and Vitaliano Aguirre II. All but one of these moved from Duterte’s Davao team to the national level from 2016.

The document also referred to “other members of the PNP and high-ranking government officials.”

500 more victims recognized by ICC

In a second decision about victims, published on February 13, the Pre-Trial Chamber I also authorized 500 additional applicants to participate as victims, bringing the total number of victims participating at the confirmation of charges stage to 539 victims.


L’audience de confirmation des charges contre Duterte s’ouvrira le 23 février – un groupe de défense des droits humains demande justice pour les victimes

Communiqué de presse
du 14 février 2026

« Les nombreuses victimes de l’ex-président philippin Rodrigo Duterte verront enfin la situation progresser avec la tenue de l’audience de confirmation des charges le 23 février, et nous exhortons la Cour pénale internationale (CPI) à veiller à ce que la justice soit effective et rendue », a déclaré aujourd’hui Peter Murphy, porte-parole de la Coalition internationale pour les droits humains aux Philippines (PIDH).

« Nous saluons la décision du 26 janvier de la Chambre préliminaire I de la CPI, qui a rejeté tous les arguments de la défense de Duterte selon lesquels ce dernier n’était pas apte à être jugé, qu’il devait être remis en liberté, que son procès devait être ajourné et que le processus judiciaire en cours jusqu’à présent avait été injuste », a déclaré Murphy. « C’est le fruit d’un immense effort des victimes, de leur campagne de plaidoyer Rise Up for Life and for Rights, et de leur équipe juridique. »

Duterte doit répondre de l’accusation de crime contre l’humanité pour meurtre, commis sur le territoire de la République des Philippines entre le 1er novembre 2011 et le 16 mars 2019, dans le cadre de la campagne de la « Guerre contre la drogue ». Si les accusations sont confirmées par l’examen des preuves lors de l’audience qui se tiendra du 23 au 27 février, une date sera fixée pour l’ouverture du procès.

L’ICHRP avait soutenu l’appel des familles des victimes, ainsi que de nombreux juristes éminents et défenseurs des droits humains, à annuler toute manœuvre visant à absoudre Duterte ou à obtenir sa libération provisoire. À présent, Duterte doit rester en détention et faire face à la justice en comparaissant devant la CPI.

L’ICHRP salue le maintien des charges de la CPI contre Duterte, mais compte tenu du vaste scandale de corruption qui a éclaté en août 2025 et de la répression des manifestations qui le dénonçait, nous appelons la communauté internationale à agir afin que le gouvernement de Marcos Jr soit également tenu pour responsable. « Marcos Jr jette en pâture certains proches pour essayer d’échapper à la justice et de se sauver, lui », a déclaré Murphy. « Il compte aussi sur l’administration Trump pour le protéger du fait de sa position d’allié dans une guerre imminente contre la Chine. »

Des mandats d’arrêt contre Bato, Go et d’autres en tant que coauteurs doivent être délivrés

En juillet 2025, le Bureau du procureur de la CPI a soumis son rapport présentant les charges à la Chambre préliminaire I et, dans cette salle, il a également identifié les sénateurs Ronald « Bato » Dela Rosa, Christopher Lawrence « Bong » Go et d’autres comme les coauteurs présumés de crimes contre l’humanité commis en lien avec la “Guerre contre la drogue”. Ces noms supplémentaires ont été expurgés jusqu’au 13 février 2026.

« L’ICHRP demande à la CPI de délivrer d’urgence des mandats d’arrêt contre Dela Rosa, Go et les autres personnes nommées afin qu’ils puissent également être jugés à côté de leur chef, Duterte », a déclaré Murphy. « Il est parfaitement clair que le système judiciaire philippin est incapable de poursuivre ces présumés coauteurs. Tant qu’ils sont encore en liberté, ils représentent un risque en termes de destruction de preuves, de pression sur les témoins et de fuite. »

Ronald « Bato » Dela Rosa, lorsque Duterte était maire de Davao City, était à la tête de la police de Davao City (de janvier 2012 à octobre 2013) et, durant la présidence de Duterte, il était chef de la police nationale philippine (de juillet 2016 à avril 2018).

Christopher Lawrence « Bong » Go a été l’assistant personnel et collaborateur spécial de Duterte (1998-2016), ainsi que son collaborateur spécial et chef du personnel de gestion présidentielle (de juin 2016 à octobre 2018).

Les autres personnes mencionnées sont Vicente Danao, Camilo Cascolan, Oscar Albayalde, Dante Gierran, Isidro Lapeña et Vitaliano Aguirre II. Tous sauf un sont passés de l’équipe de Duterte à Davao au niveau national à partir de 2016.

Le rapport faisait également référence à « d’autres membres de la Police nacionale et à des hauts responsables gouvernementaux ».

500 autres victimes reconnues par la CPI

Dans une seconde décision concernant les victimes, publiée le 13 février, la Chambre préliminaire I a également autorisé 500 victimes supplémentaires à se porter partie civile, portant le nombre total de victimes participant à la phase de confirmation des charges à 539.


LA VISTA DE CONFIRMACIÓ DELS CÀRRECS DE DUTERTE S’OBRE EL 23 DE FEBRER – UN GRUP DE DEFENSA DELS DRETS HUMANS DEMANA JUSTÍCIA PER A LES VÍCTIMES

Comunicat de premsa
14 de febrer de 2026

“Les nombroses víctimes de l’expresident filipí, Rodrigo Duterte, finalment veuran progressos amb l’audiència de confirmació dels càrrecs el 23 de febrer, i instem el Tribunal Penal Internacional (TPI) a garantir que es vegi que es fa justícia”, va dir avui Peter Murphy, portaveu de la Coalició Internacional pels Drets Humans a Filipines (ICHRP).

“Acollim amb satisfacció la decisió del 26 de gener de la Cambra Preliminar I de la CPI, que va rebutjar totes les demandes de la defensa de Duterte, segons les quals no és apte per a ser jutjat, hauria de ser alliberat, el judici s’hauria d’ajornar i el procés judicial fins ara ha estat injust”, va dir Murphy. “Aquest és el resultat d’un gran esforç de les víctimes, de la seva campanya de defensa “Rise Up for Life and for Rights” i del seu equip legal”.

Duterte s’enfronta a l’acusació de crim contra la humanitat per assassinat, comès al territori de la República de les Filipines entre l’1 de novembre de 2011 i el 16 de març de 2019, en el context de la campanya de la “Guerra contra les drogues”. Si els càrrecs es confirmen mitjançant una valoració àmplia de les proves durant l’audiència del 23 al 27 de febrer, es fixarà una data per al judici.

L’ICHRP havia donat suport a la crida de les famílies de les víctimes i de molts juristes eminents i defensores dels drets humans que s’anul·lessin totes les maniobres destinades a absoldre Duterte o aconseguir el seu alliberament provisional. Ara Duterte ha de romandre detingut i afrontar la justícia a la CPI.

L’ICHRP aplaudeix el progrés de confirmació dels càrrecs de la CPI contra Duterte, però tenint en compte l’escàndol de corrupció massiu que va sorgir a partir de l’agost de 2025 i la repressió de les protestes al respecte, demanem a la comunitat internacional que actuï sabent que l’administració Marcos Jr. també ha de retre comptes. «Marcos Jr. està deixant enrere els seus col·laboradors propers per intentar evadir la justícia i així salvar-se», va dir Murphy. «També confia en l’administració Trump per salvar-lo com a aliat en una guerra imminent amb la Xina».

Emetre ordres d’arrest contra Bato, Go i altres com a coautors

El juliol de 2025, l’Oficina del Fiscal de la CPI va presentar el seu Informe que presenta els càrrecs a la Cambra Preliminar I i també va identificar els senadors Ronald «Bato» Dela Rosa, Christopher Lawrence «Bong» Go i altres persones com a presumptes coautors de Duterte en la presumpta comissió de crims contra la humanitat en relació amb la “Guerra contra les drogues”. Aquests noms addicionals van ser censurats fins al 13 de febrer de 2026.

«L’ICHRP demana a la CPI que emeti urgentment ordres d’arrest contra Dela Rosa, Go i els altres nomenats perquè també puguin ser jutjats, juntament amb el seu cap Duterte», va dir Murphy. «Queda molt clar que el sistema judicial filipí no pot processar aquests presumptes coautors. El fet de que encara estiguin en llibertat, representen un risc potencial de destrucció de proves, intimidació de testimonis i riscos de fuga.»

Ronald «Bato» Dela Rosa, durant l’època de Duterte com a alcalde de la ciutat de Davao, va ser cap de la policia de la ciutat de Davao (gener de 2012 a octubre de 2013) i durant el període presidencial de Duterte va ser cap de la Policia Nacional Filipina (juliol de 2016 a abril de 2018).

Christopher Lawrence «Bong» Go va ser ajudant personal i assistent especial de Duterte (1998-2016), i assistent especial i cap de l’equip directiu presidencial de Duterte (juny de 2016 a octubre de 2018).

Els altres nomenats són Vicente Danao, Camilo Cascolan, Oscar Albayalde, Dante Gierran, Isidro Lapeña i Vitaliano Aguirre II. Tots aquests menys un van passar de l’equip local de Davao de Duterte al nivell nacional a partir del 2016.

El document també es referia a “altres membres de la Policia nacional i alts funcionaris del govern”.

500 víctimes més reconegudes per la CPI

En una segona decisió sobre les víctimes, publicada el 13 de febrer, la Cambra Preliminar I també va autoritzar 500 sol·licitants addicionals a participar com a víctimes, cosa que va elevar el nombre total de víctimes participants en la fase de confirmació dels càrrecs a 539 víctimes.


LA AUDIENCIA DE CONFIRMACIÓN DE CARGOS DE DUTERTE COMIENZA EL 23 DE FEBRERO – GRUPO DE DERECHOS HUMANOS PIDE JUSTICIA PARA LAS VÍCTIMAS

Comunicado de prensa
14 de febrero de 2026

“Las numerosas víctimas del expresidente filipino Rodrigo Duterte verán por fin avances con la audiencia de confirmación de cargos el 23 de febrero, e instamos a la Corte Penal Internacional (CPI) a garantizar que se haga justicia”, declaró hoy Peter Murphy, portavoz de la Coalición Internacional por los Derechos Humanos en Filipinas (ICHRP).

“Acogemos con satisfacción la decisión del 26 de enero de la Sala de Cuestiones Preliminares I de la CPI, que rechazó todas las alegaciones de la defensa de Duterte: que no es apto para el juicio, que debería ser puesto en libertad, que el juicio debería aplazarse y que el proceso judicial hasta la fecha ha sido injusto”, declaró Murphy. “Este es el resultado de un enorme esfuerzo de las víctimas, de su campaña de defensa “Rise Up for Life and for Rights y de su equipo legal”.

Duterte se enfrenta a la acusación de asesinato por crimen de lesa humanidad, cometido en el territorio de la República de Filipinas entre el 1 de noviembre de 2011 y el 16 de marzo de 2019, en el contexto de la campaña de “Guerra contra las drogas”. Si los cargos se confirman mediante un amplio análisis de las pruebas durante la audiencia del 23 al 27 de febrero, se fijará una fecha para el juicio.

El ICHRP apoyó el llamado de las familias de las víctimas y de numerosos juristas eminentes y defensoras de los derechos humanos para que se anule cualquier maniobra destinada a absolver a Duterte o asegurar su liberación provisional. Ahora Duterte debe permanecer detenido y responder ante la justicia en la CPI.

El ICHRP aplaude el progreso de los cargos presentados ante la CPI contra Duterte, pero dado el masivo escándalo de corrupción surgido a partir de agosto de 2025 y la represión de las protestas al respecto, instamos a la comunidad internacional a actuar con la convicción de que el gobierno de Marcos Jr. también debe rendir cuentas. “Marcos Jr. está delatando a sus allegados para intentar evadir la justicia y así salvarse”, declaró Murphy. “También confía en la administración Trump para que lo salve como aliado en una inminente guerra con China”.

Emiten órdenes de arresto contra Bato, Go y otros como coautores

En julio de 2025, la Fiscalía de la CPI presentó su Informe de Cargos a la Sala de Cuestiones Preliminares I, donde también identificó a los senadores Ronald “Bato” Dela Rosa, Christopher Lawrence “Bong” Go y otras personas como presuntos coautores de Duterte en la presunta comisión de crímenes de lesa humanidad relacionados con la “Guerra contra las drogas”. Estos nombres adicionales fueron censurados hasta el 13 de febrero de 2026.

“El ICHRP insta a la CPI a emitir urgentemente órdenes de arresto contra Dela Rosa, Go y los demás nombrados para que también puedan ser juzgados junto con su jefe, Duterte”, declaró Murphy. Es evidente que el sistema judicial filipino no puede procesar a estos presuntos coautores. Mientras siguen prófugos, representan un riesgo de destrucción de pruebas, intimidación de testigos y fuga.

Ronald ‘Bato’ Dela Rosa, durante la alcaldía de Davao City con Duterte, fue jefe de la Policía de Davao City (enero de 2012-octubre de 2013) y, durante el mandato presidencial de Duterte, jefe de la Policía Nacional de Filipinas (julio de 2016-abril de 2018).

Christopher Lawrence ‘Bong’ Go fue asistente personal y asistente especial de Duterte (1998-2016), y asistente especial y director del equipo ejecutivo presidencial (junio de 2016-octubre de 2018).

Los otros mencionados son Vicente Danao, Camilo Cascolan, Oscar Albayalde, Dante Gierran, Isidro Lapeña y Vitaliano Aguirre II. Todos ellos, excepto uno, pasaron del equipo de Duterte en Davao al nivel nacional a partir de 2016.

El documento también menciona a “otros miembros de la Policía Nacional y altos funcionarios del gobierno”.

500 víctimas más reconocidas por la CPI

En una segunda decisión sobre las víctimas, publicada el 13 de febrero, la Sala de Cuestiones Preliminares I también autorizó a 500 solicitantes adicionales a presentarse como acusación particular, lo que eleva el número total de víctimas que participan en la etapa de confirmación de cargos a 539.

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